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Luc Asselin
Pasadena, 6 mai 2007 – Des savants du Jet Propulsion
Laboratory (JPL)
de la NASA croient avoir résolu l’énigme
de la planète Mars.
On se souviendra que la sonde Spirit avait atterri
sur la planète rouge en janvier 2004; et surtout qu’elle
y avait découvert des traces d’eau fossilisées
à sa surface un an plus tard. Depuis, les hypothèses
allaient bon train afin d’expliquer la disparition totale
d’eau liquide de cette planète, jumelle de la
Terre à bien des égards.
Certains savants avaient évoqué le développement
d’un effet de serre emballé qui aurait littéralement
«vaporisé» l’eau hors de l’atmosphère
martienne. D’autres penchaient plutôt pour un
rayonnement solaire trop intense ayant fractionné les
molécules d’eau en composantes élémentaires
(hydrogène et oxygène). Enfin, les amateurs
de scénarios catastrophiques – et un peu simplistes
de l’avis des experts – avaient imaginé
qu’une météorite avait littéralement
«soufflé» l’océan de la planète
rouge dans l’espace.
Les premiers indices menant à la solution de cette
énigme ont commencé à s’accumuler
lorsque furent découvertes, deux ans après le
début de la mission, les premiers vestiges de vie intelligente
au fond d’un des plus imposants canyons martiens. La
situation relativement abritée de ces ruines avait
sans doute permis leur conservation au fil des siècles.
À partir de ce moment, ce ne furent plus les astronomes
mais les archéologues qui prirent le relais de l’exploration
grâce aux photographies prises par Spirit,
et dont la clarté permit même de déchiffrer
les inscriptions apparaissant sur des monuments admirablement
préservés.
Quoique les experts mirent des mois à décoder
les gravures de ces bas-reliefs, ils finirent par en extraire
le sens et, par le plus grand des hasards, le texte étudié
permit d’expliquer ce qui était advenu des réserves
d’eau de la planète Mars. Ainsi, selon Will Paxton
du JPL, l’eau liquide de la planète rouge n’aurait
pas été dégradée ou perdue à
la suite d’un problème astronomique ou climatique
quelconque; elle aurait tout simplement été
privatisée.
Les astronomes états-uniens ont trouvé cette
découverte extrêmement rassurante pour l’avenir
de la Terre.
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