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Recherche: Luc Asselin
(PC) Montréal, le 12
janvier 2035. Les derniers chiffres du Ministère
ont été publiés hier concernant le taux
de chômage et ont provoqué des commentaires extrêmement
critiques à lendroit du gouvernement. En
effet, le leader de lopposition, M. René-Charles
Angélil président de lAlliance du Québec,
a mené la période de questions sur le sujet
de lemploi et a conclu la journée en réclamant
la démission immédiate de la ministre de la
Prévention de lemploi, Mme Audrey De Montigny.
En effet, selon les derniers chiffres officiels, le taux de
chômage aurait chuté lan dernier de manière
continue pour simmobiliser au début du mois de
décembre à 2%. Depuis, le nombre de sans-emploi
est passé à moins de 1,5%, ce qui représente
un septième trimestre consécutif où une
chute significative sest produite. Mme De Montigny na
pu être rejointe pour commenter les statistiques ou
la demande du chef de lopposition.
Visite officielle
Par ailleurs, la première ministre Véronique
Cloutier, en visite officielle à Cuba avec une délégation
du Parti Québécois Libéral, a refusé
de commenter la nouvelle et a soutenu sa ministre dont elle
a souligné les efforts incessants pour redresser une
situation quelle a imputé à une conjoncture
économique défavorable échappant entièrement
au contrôle de son gouvernement.
Mme Cloutier, bien que pressée de toutes parts par
la presse québécoise, sest contentée
dexpliquer à des journalistes cubains quelle
recevait à déjeuner que le problème était
grave. Soulignant que tous les systèmes économiques
obéissent aux mêmes lois, en particulier celle
de loffre et de la demande, un taux de chômage
trop bas pousse par le fait même les salaires à
la hausse, réduisant ainsi la marge de profit des entreprises
québécoises.
Le reste de sa journée a été passé
à un match de base-ball des Expos de La Havane et à
un dîner officiel où, selon les commentaires
de son attaché de presse: «Elle a fait fureur
auprès des délégués du parti communiste
cubain.»
Diplomatie
Le nouveau président cubain, M. Guevara, bien quinterrogé
sur la crise qui secoue le gouvernement québécois
sest également refusé à tout commentaire
alléguant que ces questions relevaient de problèmes
internes du Québec. Il sest contenté de
profiter de loccasion pour lancer une flèche
en direction du président des États-Unis, M.
George W. Schwarzenegger et de la sortie de ce dernier au
siège de lOrganisation des Nations unies de New
York alors quil prônait la supériorité
des valeurs du libéralisme économique sur celles
des pays à forte orientation socialiste.
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