Les États-Unis se raccrochent au plan de l’ONU
Pascal Riche et Fabrice Rousselot, Libération,
17 avril 2004
Ils acceptent de laisser les Nations unies superviser la mise
en place d’un gouvernement en Irak d’ici au 30 juin.
Face à la dégradation de la situation en Irak, George
W. Bush redécouvre les charmes de l’ONU. Pour la première
fois, le président des Etats-Unis a approuvé l’idée
de voir les Nations unies se charger du plan de transition politique
en Irak à compter du 30 juin, date fixée pour le retour
à la souveraineté irakienne.
Libération.fr
MM. Bush et Blair affichent un front commun sur l’Irak
Le Monde, avec AFP, 16 avril 2004
Le président américain George W. Bush et le premier
ministre britannique Tony Blair ont accueilli favorablement les
propositions faites par l’envoyé spécial de
l’ONU en Irak Lakhdar Brahimi sur une transition du pouvoir
fin juin en Irak entre la coalition et les Irakiens.
LeMonde.fr
La France attend de voir pour le croire
Véronique Soulé, Libération,
17 avril 2004
Peut-on encore sauver l’Irak du chaos? Davantage que la reconstruction,
la question hante les chancelleries, celles des pays de la coalition
comme de l’ancien «camp antiguerre». Tous prônent
une solution politique mais chacun semble en avoir des conceptions
différentes. Paris s’interroge sur la profondeur de
l’évolution américaine et la volonté
réelle de Washington de céder la place à l’ONU.
Libération.fr
*

Le fantasme d’Oussama: égarer les coeurs et
les esprits en Irak et au-delà
Lawrence Pintak, Pax Humana, publié
le 9 avril 2004 par Commondreams.org
Opération Épée Déterminée. C’est
le nom donné par l’armée américaine à
son Intervention pour écraser les forces rebelles chiites.
Oussama ben Laden lui-même n’aurait pu choisir une terminologie
plus belliqueuse.
Qui arrive à trouver des trucs pareils? Pourquoi pas un
photo montage du Président Bush en Richard Coeur de Lion
dans toute la majesté de ses attributs royaux?
PaxHumana.info
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Entrevue avec Naomi Klein
Ayatollah mon amour
Frédéric Denoncourt, Voir,
15 avril 2004
«Les Américains sont dans un pays qu’ils ne
comprennent pas, ils font face à une forte résistance
et ils perdent le contrôle, croit Klein. J’ai visité
une famille à Sadr City dont les enfants de 5 et 12 ans ont
été tués dans leur maison en pleine nuit par
des tirs américains. Un conducteur d’ambulance m’a
également raconté s’être fait tirer dans
l’abdomen par un Humvee américain alors qu’il
conduisait une femme enceinte et cinq autres personnes à
l’hôpital. Comprenez-vous ce qui se passe ici? C’est
Gaza. Les Américains ont peur, ils perdent le contrôle
et bombardent. Ils ont tiré sur des gens à partir
d’avions, sur des maisons avec des tanks. J’ai eu ces
confirmations par des dirigeants de trois hôpitaux. J’ai
parlé à plusieurs patients et à leurs familles.
Je suis allée voir les maisons. J’ai pris des photos.
C’est ce qui arrive ici tous les soirs.»
Voir.ca
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