Les industriels européens mobilisés contre les engagements
de Kyoto
Philippe Ricard, Le Monde, 22 mars 2004
Partout, sur le Vieux Continent, le monde industriel se mobilise
pour que l’Europe remette en question, au moins partiellement,
les engagements qu’elle a pris à la suite du sommet
de Kyoto, en décembre 1997. Le texte, qu’elle a ratifié
en mai 2002, l’engage à réduire d’ici
à 2012 de 8 % (par rapport aux niveaux de 1990) ses émissions
de gaz jugés trop polluants pour l’atmosphère,
dont le CO2. Avant le 31 mars, chaque Etat membre doit avoir transmis
son«plan d’allocation des quotas d’émission
de gaz à effet de serre», première étape
d’une directive européenne conçue pour aider
l’Union élargie à tenir ses engagements. Les
négociations entre les gouvernements et les industriels sont
entrées dans la dernière ligne droite.
LeMonde.fr
Chaque Canadien est invité à réduire sa production
de GES
PC, Le Devoir, 27 mars 2004
Dans le cadre du «Défi d’une tonne», lancé
officiellement hier, Ottawa demande aux Canadiens de réduire
de 20% les émissions de gaz à effet de serre qu’ils
produisent, soit l’équivalent d’une tonne par
personne.
«Chacun d’entre nous, chaque fois que nous allons faire
des achats, chaque fois que nous allumons les lumières, nous
contribuons sans aucun doute aux gaz à effet de serre»,
a déclaré le ministre fédéral de l’Environnement,
David Anderson, en conférence de presse.
LeDevoir.com
Pétrolisation de l’eau
«Une marchandisation de la vie»
Vittorio De Filippis, Libération,
22 mars 2004
Professeur d’économie à l’université
catholique de Louvain, ex-conseiller à la Commission européenne,
Riccardo Petrella est fondateur du Comité international pour
le Contrat mondial de l’eau, qui milite pour que l’eau
soit considérée comme un bien public mondial.
Pourquoi parlez-vous de «pétrolisation»
de l’eau?
Parce que considérer l’eau comme de l’or bleu,
comme on parle d’or noir lorsqu’on évoque le
pétrole, est une mystification qui sert à légitimer
tout un discours. On nous explique que l’eau est rare, et
qu’elle sera nécessairement rare. Mais c’est
faux. (...)
Libération.fr
Le Suroît «amélioré» est compromis
Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir, 23 mars
Hydro-Québec menace de revenir à un projet plus polluant
si les autorisations environnementales tardent
LeDevoir.com
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