
Hommage à Albert Einstein
AFP, Cyberpresse, 14 mars 2004
Le président allemand Johannes Rau a rendu hommage dimanche
au scientifique et Prix Nobel Albert Einstein, lors d’une
cérémonie solennelle à l’occasion du
125e anniversaire de sa naissance à Ulm (le 14 mars 1879).
Pendant toute sa vie, «il s’est engagé pour
le bien de l’Humanité», et tirait déjà
de son vivant sa popularité du fait qu’il était
à la fois «un scientifique, un politique et un être
humain avec ses faiblesses». Rau a également loué
«son émerveillement presque enfantin» et ses
travaux «sans oeillères».
Cyberpresse.ca

«Il n’existe que deux
choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais
pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.»
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Pour marquer cet anniversaire, cette édition
de Corne de Brume Actualités sera parsemée
de citations du célèbre stand-up physicien.
Les citations sont tirées de: «75 citations
d’Albert Einstein»
evene.fr
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L’obsession espagnole
Serge Truffaut, Le Devoir, 13 mars 2004
Si on en croit les autorités espagnoles, le séisme
terroriste qui a ensanglanté Madrid a été provoqué
par l’ETA. Bien. Si on écoute les propos des maîtres
policiers du monde, ce dynamitage sans précédent porterait
plutôt l’empreinte de la nébuleuse al-Qaïda.
Cet hiatus est plus que troublant: il est vertigineux. (...)
Dans un cas comme dans l’autre, ce drame nous rappelle que
priorité aurait dû être accordée à
la guerre sans pitié au terrorisme.
LeDevoir.com
Attentats à Madrid du 11 mars 2004
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie
libre.
fr.wikipedia.org
Une cassette d’Al Qaïda revendique les attentats
de Madrid
Reuters, Yahoo Actualités, 14 mars
2004
fr.news.yahoo.com
Tenet warns of al Qaeda’s «spectacular attacks»
plans
Bill Gertz, The Washington Times, 10 mars
2004
CIA Director George J. Tenet warned Congress yesterday that the
threat of al Qaeda terrorists acquiring weapons of mass destruction
is growing and the group continues planning «spectacular attacks»
against the United States and its allies.
Washtimes.com
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«Si les
faits ne correspondent pas à la théorie, changez les
faits.»
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Le siècle des Américains, selon Howard Zinn
Louis Hamelin, Le Devoir, 13 mars 2004
Une des fascinations qu’exerce le livre de Zinn est cette
présence de quelques solides constantes qui, relevant de
l’idéologie et de la doctrine, traversent, sous l’apparente
diversité de motivations officielles, le vingtième
siècle américain. En 1890, les militaires ont massacré
les derniers Indiens libres à Wounded Knee et l’Amérique,
qui a dépouillé le Mexique du tiers de son territoire,
est maîtresse des rives du Pacifique. Quatre cents ans après
Colomb, les financiers yankees, estimant que la production nationale
dépasse désormais les possibilités de leur
marché intérieur, se mettent à leur tour à
rêver (déjà!) de la Chine (400 000 millions
d’habitants à l’époque). Le thème
de la «porte ouverte» au commerce va dorénavant
dominer et déterminer toute la politique étrangère
des États-Unis jusqu’à prendre la forme que
nous lui connaissons aujourd’hui.
Les guerres impérialistes, elles, vont se succéder
et suivre, grosso modo, un scénario identique, peu importe
le président au pouvoir, peu importe le parti auquel il appartient.
Ce scénario, dans ses grandes lignes, ressemble à
ceci: identification d’un marché potentiel; création
d’un incident diplomatique ou militaire capable de justifier
l’agression; fabrication d’un consensus national grâce
à une campagne de propagande (...).
LeDevoir.com
Le contrôle militaire de la planète
Samir Amin, Alternatives, 17 février
2003
Dès les années 1980, alors que s’annonce l’effondrement
du système soviétique, se dessine une option hégémoniste
qui gagne l’ensemble de la classe dirigeante des États-Unis
(ses establishments démocrate et républicain). Emportés
par le vertige de leur puissance armée, désormais
sans concurrent capable d’en tempérer les fantasmes,
les États-Unis choissent d’affirmer leur domination
d’abord par le déploiement d’une stratégie
strictement militaire de «contrôle de la planète».
Une première série d’interventions – Golfe,
Yougoslavie, Asie Centrale, Palestine, Irak – inaugure dès
1990 la mise en œuvre de ce plan de «guerres made in
USA», sans fin, planifiées et décidées
unilatéralement par Washington.
La stratégie politique d’accompagnement du projet
en prépare les prétextes, qu’il s’agisse
du terrorisme, de la lutte contre le trafic des narcotiques ou de
l’accusation de production d’armes de destruction massive.
(...)
Alternatives.ca
Dérive «sécuritaire»
Amir Khadir, membre de l’Union des
forces progressistes. Le Devoir, 8 mars 2004
L’enlèvement de Mohamed Cherfi et la violation du
droit de sanctuaire de l’Église unie St-Pierre à
Québec sont des accrocs intolérables aux pratiques
démocratiques et à la légalité la plus
élémentaire. Le Québec comme le Canada, connaissent
une lente dérive vers l’arbitraire. L’État
se réclame de droit, mais empiète et viole constamment
ses propres cadres légaux et administratifs dans le but de
punir la dissidence, de mater la contestation populaire ou de repousser
les demandeurs d’asile. L’arbitraire n’est pas
loin.
Cet environnement où la raison «sécuritaire»
prime les droits fondamentaux est dangereusement déterminé
par les prérogatives de notre voisin-Empire, qui veut ériger
un Occident forteresse. Sous le couvert de «lutte contre le
terrorisme», les États sont poussés à
ériger une surveillance policière et un appareil de
répression destinés à protéger l’ordre
inéquitable établi. (...)
LeDevoir.com
Le projet du Grand Moyen-Orient
Les pays arabes réfractaires
José Garçon, Libération,
9 mars 2004
«Une modernisation de la région ne peut en aucune
façon être imposée de l’extérieur»,
affirmait l’Égyptien Hosni Moubarak, hier, au Figaro.
L’allié le plus proche des Américains a en effet
pris la tête de la fronde arabe contre l’initiative
de Washington. L’Égypte, soutenue par l’Arabie
Saoudite, ne cesse de répéter tout le mal qu’elle
en pense et tout le malheur qui peut en découler «conduire
la région au chaos» et à «la tragédie
algérienne». Pour justifier ce parallèle, le
président égyptien propose une lecture très
personnelle de la guerre civile dans ce pays qui résulterait,
selon lui, «d’une liberté et d’une démocratie
instantanée»...
Libération.fr
Bush voit le Moyen-Orient en grand et en paix
Pascal Riche, Libération, 9 mars
2004
Libération.fr
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