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Énergie



Développement. Une enquête préconisait de cesser de financer l’extraction de pétrole d’ici à 2008.

Banque mondiale, un rapport au puits
Christian Losson, Libération, 6 mars 2004

L’EIR (Extractive Industries Review), une évaluation indépendante sur le secteur extractif (pétrole, charbon, gaz) diligentée en 2001 par la Banque mondiale, lui recommandait de supprimer tout de suite ses financements du charbon et stopper ses investissements de pétrole d’ici à 2008.
Libération.fr


«Si on poursuit ainsi, il faudra trois planètes»
Christian Losson, Libération, 6 mars 2004

Ex-ministre indonésien de l’Environnement, Emil Salim a supervisé la Revue des industries extractives. Entretien.

«Une institution internationale (la Banque mondiale) n’a pas à financer, par ailleurs, des énergies fossiles comme le charbon ou le pétrole, dont l’impact sur le réchauffement climatique est largement documenté. Entre la santé, l’éducation, les infrastructures, la Banque a un portfolio énergétique limité. Pourquoi 94% de ses fonds sont-ils dévolus aux énergies fossiles et 6% aux énergies renouvelables?»
Libération.fr


Un choc pétrolier est-il nécessaire pour réduire les émissions de CO2 ?
Hervé Kempf, Le Monde, 6 mars 2004

Et si l’OPEP était l’association écologiste la plus efficace du monde? En maîtrisant les prix du brut, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole se révèle être l’agent le plus convaincant pour encourager – ou démobiliser – les politiques de maîtrise de l’énergie. C’est la conclusion paradoxale que l’on peut tirer de la publication, le 2 mars, par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’une étude analysant trente ans de consommation énergétique. En effet, alors que les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 ont entraîné des progrès très nets dans l’efficacité énergétique des pays développés, le retour du prix du pétrole à des niveaux modérés à partir de 1986 a incité les pays riches à relâcher leurs efforts.
LeMonde.fr

 

 
Environnement



Dossier

L’état de la planète

Alors que notre planète ne comptait que 2 milliards en 1925, elle en compte aujourd’hui plus de 6 milliards. Pour les démographes, cette croissance devrait continuer dans les années à venir. Ils estiment en effet souvent que nous serons près de 9 milliards en 2050.

Cette explosion démographique ne serait pas préoccupante si nous ne consommions pas les ressources de notre planète plus rapidement qu’elles ne se forment. Il faudrait ainsi l’équivalent de 3 planètes pour qu’un français puisse vivre durablement comme il le fait aujourd’hui. Un besoin modéré comparé aux 6,8 planètes qu’il faudrait à un américain.

La surconsommation des pays du Nord s’additionne donc à la pression alimentaire dans les pays du Sud pour concourir à un épuisement prématuré des sols et des ressources naturelles. Les effets de nos actions passées commencent à se faire sentir sur les différents éléments de notre environnement. Notre eau, notre air et nos terres se trouvent désormais modifiés dans des proportions effrayantes.
Novethic.fr


Tout feu, tout smog
Charles Côté, La Presse, 23 février 2004

Est-ce la mode? La peur d’une autre crise du verglas? Toujours est-il que le feu de bois continue d’être populaire dans les maisons à Montréal, par parure ou pour le chauffage.

Les feux de bois viennent au premier rang des sources de pollution de l’air l’hiver à Montréal, devant les transports et l’industrie. Certains quartiers sont plus touchés que d’autres: Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles, Roxboro.

Dans les périodes de smog comme la semaine dernière, les résidants de ces quartiers en souffrent particulièrement, qu’ils aient ou non le plaisir de se réchauffer au coin du feu. «Le soir, la qualité de l’air est pire dans les quartiers résidentiels que près des échangeurs routiers», affirme Claude Gagnon, du service de la qualité de l’air de la Ville de Montréal.
Cyberpresse.ca

 

7 mars 2004 • Page 8/10